Bon, j'ai rendu mon mac. Pas parce que j'en étais mécontent. Au contraire, je me suis bien amusé avec et c'est une machine sympathique et performante. Mon véritable problème est l'absence d'un vmware workstation sous Mac OS. J'en ai besoin pour rester compatible avec les installations du boulot et ne pas l'avoir est une vraie galère.
J'ai donc échangé mon mac book pro contre un dell XPS M1330 sous Linux ubuntu.
Ce n'est probablement qu'un au revoir
mercredi 17 décembre 2008
samedi 29 novembre 2008
ubuntu 8.10: #@$ de touchpad, clavier
en cours de rédaction :
clic droit, bouton du milieu
Comment obtenir un clic droit sur un mac qui a un touchpad avec un seul bouton ?
La solution est simple :
Mon texte dans l'hyperespace :
Je ne suis pas très doué et j'ai toujours un pouce qui finit par effleurer le touchpada pendant que je tape un texte. Ca transforme en enfer toute saisie de texte un peu long : le texte que je tape fini réparti au hasard sur toute la page.
La solution: faire en sorte que le tapotement sur le touchpad soit désactivé durant la frappe. Il y a un outil prévu pour qui s'appelle syndaemon (avec un package ubuntu).
Problème: il nécessite une option non disponible sur le xorg de l'ubuntu 8.10.
Solution (pas satisfaisante mais opérationnelle):
pommed:
scrolling à deux doigts
Touche Suppr
Il n'y a pas de touche suppr sur mon macbookpro. Ca sert pourtant de temps en temps. Comme la touche située à droite de la touche Pomme de droite ne semble pas servir à grand chose (affectée à KP_Enter), je l'ai réaffectée à Suppr.
Pour cela, j'ai créé un fichier .xmodmap-macpro à la racine de mon dossier personnel contenant la ligne :
keycode 0x68 = KP_Delete NoSymbol KP_Enter NoSymbol KP_Enter
Ainsi, on voit que la touche génère le keysym KP_Delete.
Pour trouver le keycode de la touche, deux solutions :
Sources :
clic droit, bouton du milieu
Comment obtenir un clic droit sur un mac qui a un touchpad avec un seul bouton ?
La solution est simple :
- tapoter avec un doigt : bouton gauche (testé)
- tapoter avec deux doigts: bouton du milieu (non testé)
- tapoter avec trois doigts: bouton de droite (testé)
Mon texte dans l'hyperespace :
Je ne suis pas très doué et j'ai toujours un pouce qui finit par effleurer le touchpada pendant que je tape un texte. Ca transforme en enfer toute saisie de texte un peu long : le texte que je tape fini réparti au hasard sur toute la page.
La solution: faire en sorte que le tapotement sur le touchpad soit désactivé durant la frappe. Il y a un outil prévu pour qui s'appelle syndaemon (avec un package ubuntu).
Problème: il nécessite une option non disponible sur le xorg de l'ubuntu 8.10.
Solution (pas satisfaisante mais opérationnelle):
- virer le package qui gère le touchpad : sudo apt-get remove xserver-xorg-input-synEnable
- instaler un package compatible avec syndaemon. On peut le récupérer là :http://launchpadlibrarian.net/18664539/xserver-xorg-input-synaptics_0.15.2-0ubuntu7~wgrant3_amd64.deb
- lancer syndaemon à chaque ouverture de session : System/Preferences/session puis ajouter un nouveau programme:
syndaemon -i 1 -d -t
pommed:
scrolling à deux doigts
Touche Suppr
Il n'y a pas de touche suppr sur mon macbookpro. Ca sert pourtant de temps en temps. Comme la touche située à droite de la touche Pomme de droite ne semble pas servir à grand chose (affectée à KP_Enter), je l'ai réaffectée à Suppr.
Pour cela, j'ai créé un fichier .xmodmap-macpro à la racine de mon dossier personnel contenant la ligne :
keycode 0x68 = KP_Delete NoSymbol KP_Enter NoSymbol KP_Enter
Ainsi, on voit que la touche génère le keysym KP_Delete.
Pour trouver le keycode de la touche, deux solutions :
- utiliser l'outil xev qui affiche les évènements X et noter le keycode affiché quand on appuie sur la touche concernée. Si on connait le keysym cible, il est facile ensuite d'écrire la ligne ad hoc pour xmodmap
- utiliser l'outil xkeycaps qui affiche un clavier graphique où on peut voir les touches sur lesquelles on appuie. Un clic droit sur une touche permet de changer l'affectation des keysyms de la touche. On peut ensuite exporter les modifications apportées avec le bouton "Write". C'est la méthode que j'ai utilisé. Problème: pas de clavier de mac dans la base de xkeycaps. J'ai utilisé un clavier de pc français et je ne me suis pas formalisé quand la touche signalée sur le clavier n'avait pas la bonne position : appuyé sur la touche cherchée, clic droit sur celle qui clignote à l'écran sans tenir compte de sa position (seul le keycode compte).
Sources :
- http://mcmlxxii.co.uk/2008/11/07/synaptics-touchpad-shmconfig-xorgconf-and-ubuntu-intrepid-810/
- http://ubuntuforums.org/showthread.php?t=948250
Ubuntu 8.10 sur un macbookpro
billet à venir.
A noter que si vous avez un macbookpro avec plus de 4Go de mémoire, le pilote wifi (ath9k) de ubuntu 8.10 va entrainer des erreurs DMA et peut vous sacager votre partition linux (ça m'est arriver) ou entrainer des erreurs disques qui la font passer spontannément en mode read only.
Solution pour le moment: désactiver le module ath9k en l'ajoutant dans /etc/modprobe.d/blacklist.
A noter que si vous avez un macbookpro avec plus de 4Go de mémoire, le pilote wifi (ath9k) de ubuntu 8.10 va entrainer des erreurs DMA et peut vous sacager votre partition linux (ça m'est arriver) ou entrainer des erreurs disques qui la font passer spontannément en mode read only.
Solution pour le moment: désactiver le module ath9k en l'ajoutant dans /etc/modprobe.d/blacklist.
mercredi 22 octobre 2008
triple, quadruple, ... boot sur un macbook pro
Bon, c'est encore le bazar. Le Mac utilise un machin au boot qui s'appelle EFI avec un système de partition appelé GPT. Tout ceci est incompatible avec le bon vieux bios des pc et sa table de partition MBR. Il y a heureusement des solutions mais rien de ce que j'ai trouvé ne supporte les partitions étendues/volumes logiques donc on est limité dans le nombre de partitions.
EFI: un bios évolué et moderne
en cours de rédaction.
cf http://en.wikipedia.org/wiki/Extensible_Firmware_Interface
En résumé, EFI est un replaçant moderne pour le bios des pc initialement proposé par Intel.
Apple utilise EFI sur ses Mac Intel.
Les partitions du Mac
Sur un mac intel, le partitionnement suit un standard nommé GPT (Guid partition table) pour tout ce qui est partitionnement du disque. GPT a l'avantage d'enterrer tout un tas de limitations des partitions usuelles des PC (taille maxi de disque, nombre de partitions, ...).
Problème: si on démarre sur un système qui ne connait pas la table de partition GPT, il risque de sacager le disque. C'est la raison pour laquelle le standard GPT prévoit une table de partition MBR compatible avec les tables de partition des pc.
Cette table MBT vient en plus de la table de partition GPT. Les outils de partitionnement Apple créent (et recréent à chaque utilisation), une table de partition MBR contenant une partition couvrant tout le disque. Cette table est une table de protection qui assure que les programmes qui ne connaissent que MBR et pas GPT ne sacageront pas le disque.
Si l'on souhaite utiliser un système d'exploitation (OS) ne gérant que les tables MBR, il faut alors que la table MBR reflète la partie du disque qu'utilisera/verra cet OS.
Des systèmes d'exploitation gérant les partitions GPT peuvent être installés plus loin.
Exemple de mon configuration triple boot:
Pour en arriver là, j'ai procédé de la façon suivante :
Il suffit ensuite de booter sur les CD d'installation des systèmes d'exploitation pour les installer.
J'ai eu un soucis avec vista qui ne voulait pas reconnaitre la partition que je lui avais préparé. Solution adoptée: effacer la partition avec vista, la recréer, rebooter, faire un coup de synchronisation de partition GPT/MBR avec refit, relancer l'installation de vista.
Pour ubuntu, installer grub sur la partition MacOS (/dev/sda2 ou /dev/hda2) mais surtout pas en tête de disque. Attention: l'emplacement d'installation par défaut de grub est mauvais. Il faut cliquer sur "Avancé" lors de la dernière phase de l'installation pour choisir l'emplacement d'installation de grub.
Pour y voir clair dans tout ça, je conseille fortement la lecture de la section "myths & Facts" de la doc de eEFIt: http://refit.sourceforge.net/myths/
Sources :
EFI: un bios évolué et moderne
en cours de rédaction.
cf http://en.wikipedia.org/wiki/Extensible_Firmware_Interface
En résumé, EFI est un replaçant moderne pour le bios des pc initialement proposé par Intel.
Apple utilise EFI sur ses Mac Intel.
Les partitions du Mac
Sur un mac intel, le partitionnement suit un standard nommé GPT (Guid partition table) pour tout ce qui est partitionnement du disque. GPT a l'avantage d'enterrer tout un tas de limitations des partitions usuelles des PC (taille maxi de disque, nombre de partitions, ...).
Problème: si on démarre sur un système qui ne connait pas la table de partition GPT, il risque de sacager le disque. C'est la raison pour laquelle le standard GPT prévoit une table de partition MBR compatible avec les tables de partition des pc.
Cette table MBT vient en plus de la table de partition GPT. Les outils de partitionnement Apple créent (et recréent à chaque utilisation), une table de partition MBR contenant une partition couvrant tout le disque. Cette table est une table de protection qui assure que les programmes qui ne connaissent que MBR et pas GPT ne sacageront pas le disque.
Si l'on souhaite utiliser un système d'exploitation (OS) ne gérant que les tables MBR, il faut alors que la table MBR reflète la partie du disque qu'utilisera/verra cet OS.
Des systèmes d'exploitation gérant les partitions GPT peuvent être installés plus loin.
Exemple de mon configuration triple boot:
- partition EFI (inutile sur mon mac mais pourra le devenir l'avenir. Il est prudent de la laisser)
- partition Mac OS
- partition windows vistapartition d'échange entre les 3 OS (FAT 32 pour l'instant)partition linuxpartition de swap
- La partition MBR reflète les 4 premières partition. De ce que j'ai compris, le système GPT/MBR n'est pas compatible avec les partitions MBR étendues.
Pour en arriver là, j'ai procédé de la façon suivante :
- réduire la taille de la partition Mac OS soit via l'utilitaire de disque (graphique) de Mac OS, soit via la commande diskutil en ligne de commande (ex.:
sudo diskutil resizeVolume /dev/disk0s2 50G) - installer refit sous Mac OS. refit est un gestionnaire de boot qui fournit un outil de synchronisation de table GPT/MBR au boot. voir http://refit.sourceforge.net/. Pour avoir refit tout le temps au boot, j'ai fait :
sudo /efi/refit/enable-always.shdans un terminal sous Mac OS. - créer les partitions avec l'outil de votre choix (gestionnaire de disque Mac OS, gpared sur le CD bootable ubuntu)
- arrêter la machineau reboot,
- passer sous refit (touche At au boot)
- lancer le gestionnaire de partition (ràf: nom à vérifier) et lui dire de synchroniser les tables MBR et GPT
Il suffit ensuite de booter sur les CD d'installation des systèmes d'exploitation pour les installer.
J'ai eu un soucis avec vista qui ne voulait pas reconnaitre la partition que je lui avais préparé. Solution adoptée: effacer la partition avec vista, la recréer, rebooter, faire un coup de synchronisation de partition GPT/MBR avec refit, relancer l'installation de vista.
Pour ubuntu, installer grub sur la partition MacOS (/dev/sda2 ou /dev/hda2) mais surtout pas en tête de disque. Attention: l'emplacement d'installation par défaut de grub est mauvais. Il faut cliquer sur "Avancé" lors de la dernière phase de l'installation pour choisir l'emplacement d'installation de grub.
Pour y voir clair dans tout ça, je conseille fortement la lecture de la section "myths & Facts" de la doc de eEFIt: http://refit.sourceforge.net/myths/
Sources :
- ntfs3g: pour accèder à des partitions ntfs depuis Mac OS X. réputé lent. http://macntfs-3g.blogspot.com/
- macuse: des systèmes de fichier en espace utilisateur. nécessaire à ntfs-3g et à vmware. c'est un projet google summer of code, initiative dont on ne dira jamais assez de bien. http://code.google.com/p/macfuse/
- accèder à des partitions ext2fs ou ext3fs depuis windows. http://www.01net.com/contenu/2562/ta_fiches/accedez-aux-disques-linux-depuis-windows-450-1
- le projet rEFIt: un menu de boot et des outils pour les machines utilisant EFI (ce que sont les Mac Intel). Excellent ! http://refit.sourceforge.net/
- La section "Myths and Facts About Intel Macs" du site de rEFIt vaut la lecture car elle permet de commencer à se poser des questions. :-) http://refit.sourceforge.net/myths/
- une pomme, une fenêtre et un pingouin: un boc qui décrit la mise en place d'un triple boot. Non testé. Ca semble un peu daté comme informations. http://blogs.infobidouille.com/SartMatt/index.php/post/2008/01/30/Une-pomme-une-fenetre-et-un-pingouin
- tripl boot via bootcamp: http://wiki.onmac.net/index.php/Triple_Boot_via_BootCamp
- ubuntu: quadri boot sur mac intel: http://doc.ubuntu-fr.org/tutoriel/comment_faire_un_quadri-boot_sur_un_macintel. c'est le seul document que j'ai trouvé qui parle de la possibilité d'un quadriboot.
- le site d'Intel sur EFI: http://www.intel.com/technology/efi/
- un exemple d'utilisation de diskutil pour modifier la taille d'une partition http://www.macgeekery.com/tips/cli/nondestructively_resizing_volumes
- ajouter la référence du doument apple sur les partitions GPT et la façon donc apple utilise tout ça
mercredi 14 novembre 2007
Leopard, time machine (sauvegardes)
Mac OS X 10.5, leopard
shAgent et timemachine m'ont incité à passer à leopard (Mac OS X 10.5). Quelques remarques sur la mise à jour :- c'est long (plus d'une heure)
- Première surprise: la mise à jour a désactivé le coupe feu qui était activé sous tiger, j'ai perdu toutes mes définitions d'imprimantes
- le chiffrement utilisé par fievault a évolué. Certains outils (timemachine) ne sont pas compatibles avec le système de tiger et nécessite une conversion de mon dossier perso (qui pèse 75Go). Le temps s'est compté en heures
- ssh agent est lancé à l'ouverture de session. Avantage: un ssh-add rend la clef privée accessible depuis toutes les applications (donc plus besoin de la ressaisir). Il est possible de stocker ses "passphrase" de clefs privées dans le trousseau de Mac OS X (ce que je ne ferai pas car mon mot de passe d'ouverture de session est plus court que mes passphrase).
- http://www.apple.com/fr/macosx/features/300.html
timemachine
je suis passé en Mac OS 10.5 Leopard hier. Ca a pris un temps qui se compte en heures.timemachine est la première incarnation d'un logiciels de sauvegarde sympa pour plusieurs raisons:
- garde trace des versions passées des fichiers
- interface de restauration pratique et conviviale
- timemachine détecte seul le branchement de son périphérique de sauvegarde ce qui lui permet de programme la prochaine sauvegarde (j'aurais aimé qu'elle démarre instantannément)
- peu compatible avec filevault : on ne peut pas restaurer des fichiers individuels. C'est tout ou rien : le compte et sauvegardé comme une grosse image disque chifrée (Question: quid de l'aspect incrémental des sauvegardes ?)
- la sélection des fichiers à sauvegarder est pénible: on sélectionne ce que l'on ne veut pas sauvegarder, pas ce que l'on veut sauvegarder. Question: Comment facilement lui dire qu'on ne veut sauvegarder que son dossier personnel ?
- Question: quid des sauvegardes via réseau ?
- timemachine : changer la fréquence des sauvegardes: http://www.macgeneration.com/news/voir/127518/time-machine-changer-le-delai-des-sauvegardes
- une FAQ sur timemachine: http://www.forgeard-grignon.fr/index.php?post/Time-Machine-FAQ
- http://www.macgeneration.com/news/voir/127602/les-aleas-et-couacs-de-time-machine/
- un test de timemachine: http://www.cuk.ch/articles/3636
- un forum de discussions où on en cause: http://forums.macgeneration.com/vbulletin/showthread.php?t=190492&page=10
lundi 12 novembre 2007
Mighty Mouse
Mighty Mouse
j'ai pu emprunter une souris sans fil apple. Comme d'hab., on ne se mouche pas chez Apple : plutôt que de faire un truc propriétaire avec un stick usb côté ordinateur, c'est carrément une souris bluetooth. Un peu comme l'habitude d'utiliser firewire là où la concurrence galère avec l'usb.Au première abord, on dirait un machin horrible en forme de savonnette, avec un seul bouton pas très pratique et deux boutons très durs sur le côté. En fait, c'est très pratique :
- deux boutons sur le dessus (en fait: deux zones d'appui: une à gauche et une à droite)
- une molette en forme de boule (essayez d'imaginer ce que je veux dire :-)) qui permet de scroller verticalement mais aussi horizontalement
- deux boutons à presser sur le côté (on appuie en même temps sur les deux)
- les fonctions associées aux boutons sont paramétrables. Pour moi:
- clic sur la gauche
- clic droit = Ctrl-clic (menu contextuel)
- les deux boutons sont dédiés à la fonction "toutes les fenêtres" d'exposé.
Procédure de mise en service (ce que j'ai fait) :
- allumer la souris en découvrant la lentille (faire glisser le petit cache)
- clic sur l'icone bluetooth en haut du bureau
- configurer un appareil bluetooth
- continuer, souris/continuer
- on a la liste des adresses des périphériques qui apparaissent (un seul a priori)
- le choisir
- ...
impression en mode paysage, manipulation de fichiers pdf
impressions
Au premier abord, tout semblait sympatique: le mac avait des quintilions de pilotes livrés en standard, la fenêtre de réglage des paramètres d'impression semblait riche.En pratique, c'est comme tout : si on ne sait pas où chercher ...
Depuis Mac OS X 10.2, Mac OS X utilise CUPS pour gérer les imprimantes. En fait, c'est pire que ça puisqu'Apple a racheté CUPS (les marques déposées et embauché le développeur). On peut gérer le serveur cups directement via http://127.0.0.1:631/, si on regarde dans /etc/cups, on peut voir que les connexions ne sont autorisées que depuis la machinne elle=même. On peut avoir de la doc via http://127.0.0.1:631/documentation.html.
Bon, ça va probablement venir mais c'est une vraie souffrance de réussir à imprimer les choses exactement comme je le veux. Ainsi, je voulais imprimer une présentation + notes en deux pages par pages, mode paysages (chaque demi-page aurait été en mode portrait) depuis keynotes. J'ai réussi à tout sauf le mode paysage.
impression en paysage:
mon premier problème a été d'imprimer des transparents (+commentaires) en mode paysage. J'ai chercher désespéremment dans tous les menus de la fenêtre qui apparaît lorsque l'on imprime sans succès. Pour cause, ça ne se règle pas là. Il fau aller dans fichier/format d'impression où on peut choisir l'orientation. Inutile de dire que c'est super pratique de devoir fermer la fenêtre de réglage des paramètres d'impression pour aller choisir l'orientation.génération de pdf
Mac OS X peut générer du pdf avec tout ce qu'il sait imprimer. La fonctionnalité est alléchante mais on n'a peu de contrôle sur le pdf généré (par ex. : la résolution ? la version du pdf généré, ...). En pratique, malgré tout ce que dit Apple sur le fait que çe ne peut pas servir à des impressions de qualité, ça rempli son rôle tant pour la visualisation écran que pour les impressions qui sont de qualité correcte.modification de fichiers pdf
Une nouveauté bien pratique de leopard est qu'on peut modifier des fichiers pdf depuis aperçu. Pour cela on utiise la barre latérale :- sélectionner et supprimer des pages
- faire glisser des pages d'un document à un autre pour les copier et les insérer l'endroit de son choix
- ajouter des pages vierges
- partager une imprimante Mac pour un poste windows : http://pasizaire.free.fr/Mac/Partage-Mac-Windows.html
- imprimer sur une imprimante windows depuis un mac: http://homepage.mac.com/william_white/print_to_windows.html
- impression sous Mac OS X, une petite doc en français: http://www.gete.net/dossiers/panther/impression.php
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